En bref
- Antonio, 65 ans, ancien ingénieur, s’est installé à Phuket en Thaïlande il y a deux ans après le décès de sa femme.
- Sa pension de 1 000 € nets par mois équivaut selon lui à un salaire de cadre dans son pays d’accueil.
- Son loyer s’élève à cent euros par mois, charges comprises à une quinzaine d’euros supplémentaires.
- Il ne paie que 1,20 € pour un repas, 2,50 € pour une chemise et environ 200 € d’impôts par an.
- Giovanni, un autre retraité installé en Thaïlande depuis 2006, décrit lui aussi un mode de vie plus simple et serein.
Un pouvoir d’achat transformé
Antonio, 65 ans, a pris une décision radicale il y a deux ans : quitter la France pour vivre en Thaïlande. Cet ancien ingénieur, veuf, a fermé son cabinet après le décès de sa femme et s’est installé à Phuket, une île réputée du sud du pays.
Le constat est sans appel pour lui : sa pension de retraite, qui s’élève à 1 000 € nets par mois, change totalement de valeur une fois converti dans son pays d’adoption. Une somme qui, selon lui, correspond là-bas à un véritable salaire de cadre.
Un logement et des charges minimes
À Phuket, Antonio loue un studio situé face à l’université de la ville. Son loyer mensuel s’élève à seulement cent euros, auxquels s’ajoutent une quinzaine d’euros de charges.
Cette différence de coût de la vie lui permet de vivre sur ses économies sans inquiétude, tout en conservant une marge confortable chaque mois pour ses loisirs et son alimentation.
Des prix qui n’ont rien à voir avec l’Europe
Interrogé par Il Fatto Quotidiano, Antonio détaille le coût de la vie quotidienne sur place : un repas lui revient à 1,20 €, une chemise à 2,50 € et un pantalon entre quatre et cinq euros.
Côté fiscalité, il indique ne payer qu’environ 200 € d’impôts par an. Une situation qui lui permet, selon ses propres mots, de posséder une belle voiture tout en résidant dans le quartier le plus huppé de l’île.
Sécurité et sérénité au quotidien
Au-delà des questions financières, c’est aussi le sentiment de sécurité qui a marqué Antonio dès son arrivée. Il affirme pouvoir laisser son scooter et son casque dans les quartiers les plus fréquentés sans craindre le vol.
La gentillesse des habitants et la météo clémente, qu’il décrit comme constamment agréable, participent également à son bien-être général depuis son installation.
Un témoignage qui fait écho à d’autres expatriés
Antonio n’est pas un cas isolé. Giovanni, 62 ans, vit en Thaïlande depuis 2006. Il évoque lui aussi un changement de vie profond, loin des contraintes financières connues en Europe.
Il raconte se rendre à la plage et pêcher presque tous les jours, et souligne la sérénité qui se dégage du mode de vie local, qu’il juge plus simple et plus naturel que celui qu’il a laissé derrière lui.



